ODIL

Face à la complexité et à l’ampleur du phénomène de la désinformation, des voix s’élèvent pour s’y opposer. Qu’elles œuvrent à l’échelle locale ou internationale, qu’elles soient outils ou rédactions, les initiatives de lutte contre la désinformation dans l’espace francophone sont nombreuses et méritent une exposition plus large.

ODIL, l’observatoire francophone des initiatives de lutte contre la désinformation, rassemble les initiatives de vérification des faits dans l’espace francophone afin de leur apporter davantage de visibilité à l’échelle mondiale et d’en comprendre leurs spécificités.

Qui est derrière ODIL ?

Derrière ODIL, il y a deux entités : l’Organisation Internationale de la Francophonie et Check First.

Logo de l'OIF

ODIL est porté par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et s’inscrit dans le cadre de son projet-phare de lutte contre la désinformation. Une première phase de dispositif de soutien exceptionnel aux structures francophones de vérification des faits avait permis de soutenir 19 initiatives de lutte contre la désinformation dans leurs pays respectifs, dans le cadre de la lutte contre l’infodémie inhérente à la pandémie de Covid-19.

L’OIF avait également organisé deux webinaires, réunissant des centaines de participants, sur les outils techniques et les cas pratiques de lutte contre les infox ainsi que sur la vérification collaborative des faits.

En novembre 2020, une seconde phase de soutien aux structures francophones de vérification des faits a permis d’accorder une subvention comprises entre 2 500 et 5 000 euros à de nouvelles initiatives.

ODIL est un projet élaboré par Check First, une entreprise finlandaise alliée de la lutte contre la désinformation.

Check First conçoit des solutions, des méthodologies destinées à faciliter le travail des initiatives de lutte contre la désinformation à travers le monde et vise à créer du lien entre elles.

Déjà positionnée dans l’espace francophone, Check First met en relation des rédactions implantées de la ​France​ à la ​République Centrafricaine​ en passant par la ​Belgique​ et la Côte-d’Ivoire​. Grâce à ses expériences dans le domaine de la lutte contre la désinformation dans l’espace francophone, Check First dispose d’une expertise reconnue en matière de coopération entre les entités.